À Tokyo, quatre, cinq ou sept jours calendaires ne correspondent pas au même nombre de journées à visiter. Si l’arrivée se fait l’après-midi et le départ le matin, un séjour de quatre jours peut ne laisser que deux journées complètes. Je compte donc les jours d’avion comme des demi-journées au mieux, et je n’y ajoute pas un quartier éloigné ou un billet à horaire fixe.
Pour un premier voyage, quatre jours permettent surtout de découvrir l’est et l’ouest de la ville. Cinq jours ajoutent une journée thématique — Disney, teamLab et la baie, ou une excursion — mais il faut en choisir une. Avec sept jours, on peut garder plusieurs axes urbains et intégrer une grande journée extérieure ou une marge pour le shopping, la pluie et les changements de programme.

Quatre jours : deux vraies journées, gardez-les cohérentes
Le jour d’arrivée, installez-vous puis restez près de l’hôtel pour dîner et vous promener. Une heure d’atterrissage n’est pas l’heure à laquelle vous êtes libre en ville : immigration, bagages, train, sortie de gare et dépôt des valises prennent leur part. Si vous logez à Ueno ou Asakusa, gardez une activité proche ; depuis Shinjuku ou Shibuya, faites de même dans l’ouest.
Consacrez ensuite une journée à l’est, par exemple Asakusa avec Ueno ou le Skytree selon vos intérêts. Ne cherchez pas à cocher les trois. Une visite de musée peut prendre deux à trois heures ; si vous choisissez la vue en hauteur, réduisez le reste. L’autre journée peut réunir Harajuku, Shibuya et Shinjuku, mais sélectionnez les arrêts qui vous intéressent au lieu de transformer chaque quartier en liste de courses. Le jour du départ reste réservé au trajet et à une activité voisine de l’hôtel.

Cinq jours : ajoutez une seule journée qui a sa propre logique
Une journée complète supplémentaire permet de réserver Disney, teamLab avec Toyosu ou Odaiba, ou une sortie hors de Tokyo. Ce sont des options concurrentes, pas des compléments à empiler dans une même journée. Disney occupe sa journée ; teamLab impose un créneau ; une excursion ajoute les horaires et l’incertitude du transport. Choisissez selon votre priorité et gardez une journée urbaine ajustable.
Sept jours : de l’air dans le programme, pas trois quartiers par jour
Avec sept jours calendaires, gardez une base unique dans la plupart des cas. Répartissez l’est et l’ouest sur des journées distinctes, réservez Disney ou une excursion à une journée entière, puis laissez au moins une plage flexible. Changer d’hôtel pour une seule visite ajoute départ, bagages et installation ; ne le faites que si cela enlève plusieurs trajets récurrents.
Le quartier où vous logez influe davantage que l’itinéraire théorique : Narita et Ueno/Asakusa, ou un départ vers le mont Fuji depuis Shinjuku, peuvent changer le meilleur choix. Comparez les six quartiers où loger à Tokyo avant de fixer les journées. Pour les excursions, départ de Narita ou d’Haneda et trajet réel jusqu’à l’hôtel, consultez aussi la comparaison des accès aéroport.

Ne décidez pas d’un pass uniquement au nombre de jours du séjour : comparez les lignes que vous allez vraiment prendre et les réseaux inclus. L’objectif est de réduire les allers-retours, pas de remplir chaque journée pour justifier un billet. Pour choisir le nombre de jours de visite, consultez également le guide des séjours de trois, quatre ou cinq jours à Tokyo.
